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Feuille Bio verte La grippe A H1N1, la première maladie contemporaine Trait Bio vert

 

Dans ce 21ème siècle que nous découvrons année après année, la grippe version 2009 est la première maladie bien de son siècle, c’est à dire une maladie mondiale et mondialisée.

Si l’expression « le monde est devenu un village » a du sens comme le prouvent l’organisation de l’économie, la circulation des personnes et des biens, la diffusion de la culture, et de l’information… il n’y avait pas de raison pour que les maladies – une autre activité humaine « courante » - ne se mondialisent pas elles aussi.

C’est fait avec la grippe A-H1N1, qui a pour la première fois un caractère mondial indiscutable, visible selon les trois aspects suivants :

La diffusion de la maladie est mondiale. Malgré un nombre de victimes heureusement faible, la maladie concerne néanmoins le monde entier. Ce n’est sans doute pas la première maladie à toucher plus d’un continent à la fois - la grippe aviaire avait d’ailleurs été le prémisse de cette tendance à la globalisation – mais la grippe A-H1N1 a indiscutablement planté son drapeau sur les cinq continents.

L’Organisation Mondiale de la Santé orchestre, pour la première fois, une réponse supra - nationale de forte importance et universelle, y compris en Europe même.
Cette institution, portée sur les fonds baptismaux par les volontés positives des après guerres mondiales (en 1948) , a une vue globale de la maladie et coordonne l’information et les réponses, distribuant notamment la production de vaccins entre un nombre restreint de laboratoires de taille mondiale.

La circulation de l’information à travers le monde, circulation qui atteint un niveau inédit, renforce le caractère mondial de la grippe. Celui-ci, avéré, subit encore un effet de loupe grossissant du fait de l’importance de la médiatisation. D’un bulletin info à un autre, d’un clic de souris au sms, dans un monde où l’information circule comme jamais par le passé, on suit l’actualité de l’affection, d’une manière qui rappelle le déroulement des films catastrophes des années 70-80.

et des questions contemporaines…

Pourquoi, ces quelques centaines de victimes (un chiffre heureusement fort restreint au niveau mondial) déchaînent–t-ils une telle tempête médiatique et une telle mobilisation du personnel politique, alors que la grippe saisonnière « traditionnelle » terrasse annuellement environ 500.000 personnes dans le monde ? La couverture médiatique est-elle exagérée, agissant principalement comme un effet de grosse loupe ? Si la maladie devait frapper dans les grandes largeurs, on admettra que cette médiatisation aura servie à préparer les esprits. Si au contraire, nous restons dans le domaine d’une « gripette » , il faudra admettre que l’effet médiatique aura dépassé de loin la réalité de la maladie.   

La mondialisation a rétrécit le nombre de foyers de décision et l’on sait bien que le sort d’une entreprise locale ou d’un club de foot peut se décider sur un autre continent. Cette fois, c’est notre santé qui est concernée par des décisions prises au loin, loin géographiquement, loin politiquement, loin financièrement.
Comment se positionne la démocratie face à cette situation nouvelle ?

Enfin, la santé de chacun est aussi et d’abord une affaire très intime, éminemment d’ordre individuel. Par leur nature même, et de tous temps, les épidémies ont donné lieu à des réactions collectives et généré des peurs.

Comment la liberté individuelle peut-elle s’articuler avec la réaction collective ? 


 

 
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